Florence Firenze

Fort heureusement pour moi, tout ceci n’est que de l’art!

Voici une promenade dans la ville:

Le ponte vecchio est le petit pont à arcades recouvert de maisons qui passe l’Arno. L’architecture est particulière et les places de ventes sont exclusivement consacrées aux bijoux. Un pont d’or et d’argent! Dessus à droite, une compil de ce qui m ‘a attiré l’oeil parmis les bijoux en perles de Venise, les fameuses « Murano » et les perles faites avec les « murrine » qui ressemblent tant à nos cannes « millefiori ».

Ici,une compil des céramiques vues en boutiques, j’ai aimé les motifs pleins de fantaisie particulièrement le dragon. Il y avait aussi des ringardises avec les reproductions des portraits de la gallerie des offices dans des assiettes, un peu comme les Cendriers Napoléon ou asittes Joséphine que j’ai chez Mamie. Le kitch ne tue pas et revient même en force avec le traditionel par esprit de contradiction face à la standardisation de la déco. Et si le meilleur en déco était de ne suivre aucune mode et de savoir marier tout le beau qui soit … à méditer !

Les files d’attente pour acceder aux sites sont longues et nombreuses. Pour une seule journée, nous avons décidé de ne faire que l’Academia et la chapelle Medicis, de façon à centraliser la journée sur Michelangelo. Voici une photo prise pendant la file d’attente contre le mur de l’Academia.

Les musées sont équipés de détecteurs de tout comme les aéroports, et les panneaux à l’entrée indiquent clairement en plusieurs langues que les photos sont interdites. Je vous présente donc un cliché pris à l’époque ou les détecteurs n’éxistaient pas et quand les panneaux d’entrée ne portaient que l’inscription  » no flashes ».
Voici donc David, vue par les yeux d’une méduse ado, en version « no flashes by medusa ». Mes autres clichés de dos sont trop sombres à scanner, il faut tirer de nouveaux positifs …. ou ai-je bien pu ranger ces négatifs depuis 1989 ?
Page wikipedia sur Michelangelo

Paris, Le bois et l’ Art Nouveau

Photos prises au musée d’ Orsay lors de ma visite. Il est possible d’ acquérir le livre de l’ exposition à la bibliothèque du musée, je l’ ai et il est superbe, un vrai régal. L’ expo comporte des modèles bien différents, de petits bureaux finement marquetés à une pièce entièrement recouverte de boiseries, en passant par les verreries de l’ école de Nancy, toutes les facettes de cet art sont représentées du plus simplement végétal féminin au plus torturé mystérieux.